Une histoire préservée

Malgré le passage du temps et l’expansion rapide de l’activité touristique à Djerba, l’île a su préserver le mode d’occupation du sol qui la rend si particulière aux yeux du monde.

L’implantation touristique n’a développé, en effet, que la côte, longtemps délaissée par les anciens. La culture de la discrétion, profondément ancrée dans chaque djerbien, a fait en sorte que ce mode d’urbanisation continue de prospérer. Les nouvelles habitations sont toutes aussi éloignées les unes des autres que celles construites par les ancêtres et le noyau familial restreint et élargi est encore sacrosaint chez les habitants de Djerba.

Cependant, une grande partie des monuments de l’île sont en danger et des efforts colossaux seront nécessaires pour les conserver. C’est pour cette raison que l’île a besoin davantage de protecteurs de son unicité.

L’Association de Sauvegarde de l’Île de Djerba et l’État tunisien sont d’ores-et-déjà impliqués dans la sauvegarde du riche patrimoine de Djerba, mais une reconnaissance de l’île par les plus hautes instances mondiales de la culture et du patrimoine aiderait grandement à faire connaître l’île et lui donner les moyens de réaliser ses ambitions.

Pour donner plus de chances à Djerba, il suffit de parrainer sa candidature en signant le livre d’or présent sur ce site.

Plus Djerba aura de soutiens, et plus sa candidature sera forte, car elle émanera non seulement de l’État, de ses ministères et de la société civile, mais aussi d’un grand nombre de concitoyens soucieux de préserver l’histoire de chaque région et de chaque monument de ce grand pays qu’est la Tunisie.

Je soutiens l’initiative de classement de l’île de Djerba au patrimoine mondial de l’humanité